[:en]prosthetic knowledge[:fr]La photographie 3D [:]

By CG / On

[:en]

L’histoire de la représentation photographique et celle de la modélisation 3D ont à priori toujours été distinctes. La première procédait d’une capture, d’un enregistrement du réel, alors que la deuxième était calculée par un ordinateur. Le résultat pouvait certes être photo-réaliste, comme par exemple dans les rendus d’architecture, mais il s’agissant de deux modèles clairement différents et mutuellement exclusifs. Aujourd’hui ces deux systèmes de représentation tendent de plus en plus à converger, grâce à la capture 3D qui dans certains cas fusionne avec la capture photographique. Cela produit non seulement des niveaux types de formes – dans ce projet du Max Planck Institute for Intelligent Systems par exemple une modélisation 3d d’une personne réelle est combinée avec sa reproduction photographique -, mais appelle également à une redéfinition de la photographie. Augmentée ici d’une troisième dimension, elle est aussi interactive. Il ne s’agit bien sûr pas de remettre en question la photographie 2D conventionnelle – en 2014 les utilisateurs Instagram postaient 216’000 nouvelles images toutes les 60 secondes – mais d’insister sur ces nouvelles formes, qui rendent la notion-même d’image problématique, même si bien sûr il s’agit encore d’images du monde dans un sens élargi, mais qui ne s’inscrit plus dans une longue tradition d’images bi-dimensionnelles.

Source : prosthetic knowledge[:fr]

L’histoire de la représentation photographique et celle de la modélisation 3D ont à priori toujours été distinctes. La première procédait d’une capture, d’un enregistrement du réel, alors que la deuxième était calculée par un ordinateur. Le résultat pouvait certes être photo-réaliste, comme par exemple dans les rendus d’architecture, mais il s’agissant de deux modèles clairement différents et mutuellement exclusifs. Aujourd’hui ces deux systèmes de représentation tendent de plus en plus à converger, grâce à la capture 3D qui dans certains cas fusionne avec la capture photographique. Cela produit non seulement des niveaux types de formes – dans ce projet du Max Planck Institute for Intelligent Systems par exemple une modélisation 3d d’une personne réelle est combinée avec sa reproduction photographique -, mais appelle également à une redéfinition de la photographie. Augmentée ici d’une troisième dimension, elle est aussi interactive. Il ne s’agit bien sûr pas de remettre en question la photographie 2D conventionnelle – en 2014 les utilisateurs Instagram postaient 216’000 nouvelles images toutes les 60 secondes – mais d’insister sur ces nouvelles formes, qui rendent la notion-même d’image problématique, même si bien sûr il s’agit encore d’images du monde dans un sens élargi, mais qui ne s’inscrit plus dans une longue tradition d’images bi-dimensionnelles.

Source : prosthetic knowledge

[:]