On sait désormais pourquoi Schiaparelli sest crashé – Libération

By CG / On

[:en]Réaliser une photographie à 75 mio. de kilomètres, cela reste toute de même fascinant.

Source : On sait désormais pourquoi Schiaparelli sest crashé – Libération[:fr]Photographies du site du crash de l’atterrisseur de  la mission Exomars, réalisées à une distance de 75 mio. de kilomètres (!).

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Source:http://www.esa.int/Our_Activities/Space_Science/ExoMars/Schiaparelli_crash_site_in_colour

Source : On sait désormais pourquoi Schiaparelli sest crashé – Libération

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Blog Caméra (auto) Contrôle 50JPG

By CG / On

[:en]Source : Blog Caméra (auto) Contrôle 50JPG

A lire: le blog sur la surveillance du Centre de la photographie de Genève, associé à l’évènement 50JPG de cette année (1.6. – 31.7.2016)[:fr]

Le point de départ de l’exposition CAMÉRA(AUTO)CONTRÔLE est le constat que dans la suite des régimes de contrôle par caméra interposée (supermarchés, gares, parkings, places public, aéroports, shoppingmall, transports public) une intériorisation de ces regards anonymes, a débouché sur un contrôle de nous-même par nous-même, toujours par caméra interposée. C’est le passage de l’un à l’autre, du régime de contrôle par des caméras anonymes autant public que privé, à l’autocontrôle par nousmême, que l’exposition CAMÉRA(AUTO)CONTRÔLE voudrait mettre en avant, en proposant des oeuvres d’artistes qui se servent autant de dispositifs du contrôle anonyme, tels les CCTV, que des possibilités de l’autoreprésentation, voir de l’autocontrôle avec des Smartphones et autres Go-Pros.Source : Blog Caméra (auto) Contrôle 50JPG

A lire: le blog sur la surveillance du Centre de la photographie de Genève, associé à l’évènement 50JPG de cette année (1.6. – 31.7.2016)[:]

Art|Basel 2015

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“Lunar Surface”, NASA - Orbiter 4, 1967 silver gelatin print 172,5 x 45,4 cm, © NASA

La galerie Daniel Blau (Londres/Munich) expose les photographies de la lune prise en octobre 1967 par la sonde NASA Orbiter, transmises « numériquement » sur terre. Il s’agit des premières images photographiques enregistrées et transmises à distance automatiquement. Techniquement il s’agit de polaroids décomposés en valeurs binaires, puis recomposés par un ordinateur:  Lunar Surface – Daniel Blau

Chez RaebervonStenglin on trouve un projet original de Raphaël Hefti qui aborde ici la production automatisée (plutôt que la reproduction): à l’aide d’une fraise CNC de l’entreprise Schäublin, il réalise des sculptures en aluminium in situ – à Bâle – grâce aux techniques et au savoir-faire suisse au coeur de l’industrie horlogère, de l’armement ou des machines-outils, qui prolonge ces expérimentations récentes sur les matériaux. La représentation du processus, ici sur un écran de très haute résolution, complète la démarche d’une dimension réflexive: Sculptures made at Art Basel with Swiss machine precision.

 

“Lunar Surface”, NASA - Orbiter 4, 1967 silver gelatin print 172,5 x 45,4 cm, © NASALa galerie Daniel Blau (Londres/Munich) expose les photographies de la lune prise en octobre 1967 par la sonde NASA Orbiter, transmises « numériquement » sur terre. Il s’agit des premières images photographiques enregistrées et transmises à distance automatiquement. Techniquement il s’agit de polaroids décomposés en valeurs binaires, puis recomposés par un ordinateur:  Lunar Surface – Daniel Blau

Chez RaebervonStenglin on trouve un projet original de Raphaël Hefti qui aborde ici la production automatisée (plutôt que la reproduction): à l’aide d’une fraise CNC de l’entreprise Schäublin, il réalise des sculptures en aluminium in situ – à Bâle – grâce aux techniques et au savoir-faire suisse au coeur de l’industrie horlogère, de l’armement ou des machines-outils, qui prolonge ces expérimentations récentes sur les matériaux. La représentation du processus, ici sur un écran de très haute résolution, complète la démarche d’une dimension réflexive: Sculptures made at Art Basel with Swiss machine precision.

 

Drones : des objets volants mal identifiés – Libération

By CG / On

Drones : des objets volants mal identifiés – Libération.

Capture d’écran 2014-11-03 à 09.16.44

Libération s’interroge aujourd’hui sur les implications de l’utilisation de drones civils dans le cadre d’actions militantes – ici très vraisemblablement anti-nucléaires, même si on ne connaît pas les auteurs du survol de centrales nucléaires françaises ces dernières semaines par des drones – ce qui pose évidemment de nombreuses questions sur les enjeux spatiaux  (espaces géographiques, espaces juridiques, etc.) que ces engins engendrent. L’accessibilité à des outils de cartographie ou de vision aérienne élaboré, il y a peu l’apanage de firmes spécialisées ou d’agence gouvernementale, étend considérablement la vision humaine et modifie  l’appréhension de l’espace. Dans le cas particulier de ces survols récents, le drone joue paradoxalement simplement le rôle d’une menace potentielle et théorique – à part quelques tentatives infructueuses par la Hamas, aucun drone civil n’a pour l’instant été utilisé comme arme -,  incarnée autant par son aptitude à transgresser des limites physiques et juridiques, que de voir dans un espace ou cette opération est justement proscrite. Le pouvoir de nuisance se situe donc autant dans le physique que dans le visuel, instrument de pouvoir au sens le plus strict.

Plus prosaïquement, on peut s’interroger sur le déséquilibre entre ces engins de faible autonomie et de faibles poids, menace purement hypothétique, et l’utilisation réelle de drones de combat par les agences américaines ou Tsahal. Malgré les questions équivalentes que les deux types de dispositifs posent – transgression d’un espace juridique, opération pas simplement en dehors d’un cadre légal mais en dépit de celui-ci, pouvoir symbolique plus décisif que puissance de frappe réelle – l’objet lui-même et la logistique nécessaire à son déploiement, ne sont évidemment pas comparable. La disponibilité technologique de ces appareils et les multiples « modèles » d’utilisation de vidéo-surveillance par les autorités, ont clairement inspiré des activistes, qui par exemple utilisent des drones pour surveiller la police lors de manifestations.

 Drones : des objets volants mal identifiés – Libération.