Blog Caméra (auto) Contrôle 50JPG

By CG / On

[:en]Source : Blog Caméra (auto) Contrôle 50JPG

A lire: le blog sur la surveillance du Centre de la photographie de Genève, associé à l’évènement 50JPG de cette année (1.6. – 31.7.2016)[:fr]

Le point de départ de l’exposition CAMÉRA(AUTO)CONTRÔLE est le constat que dans la suite des régimes de contrôle par caméra interposée (supermarchés, gares, parkings, places public, aéroports, shoppingmall, transports public) une intériorisation de ces regards anonymes, a débouché sur un contrôle de nous-même par nous-même, toujours par caméra interposée. C’est le passage de l’un à l’autre, du régime de contrôle par des caméras anonymes autant public que privé, à l’autocontrôle par nousmême, que l’exposition CAMÉRA(AUTO)CONTRÔLE voudrait mettre en avant, en proposant des oeuvres d’artistes qui se servent autant de dispositifs du contrôle anonyme, tels les CCTV, que des possibilités de l’autoreprésentation, voir de l’autocontrôle avec des Smartphones et autres Go-Pros.Source : Blog Caméra (auto) Contrôle 50JPG

A lire: le blog sur la surveillance du Centre de la photographie de Genève, associé à l’évènement 50JPG de cette année (1.6. – 31.7.2016)[:]

A Study Into 21st Century Drone Acoustics

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Dans l’histoire des débats sur la surveillance, l’image et plus généralement le visuel semblent jouer un rôle prépondérant, au détriment de la dimension acoustique. Si quelques artistes et chercheurs se sont penchés sur la question – on citera surtout l’ouvrage de Peter Szendy Sur écoute. Esthétique de l’espionnage (ParisMinuit, 2007) – et que l’imaginaire cinématographique a exploré en détails les implications du dispositif sonore – on pense à The Wire (HBO, 2002-2008) ou à Conversation secrète (F.F. Coppola, 1974) – l’exploration du son comme méthode de surveillance demeure plutôt marginale. Le projet de contre-surveillance du compositeur Gonçalo F. Cardoso et du designer Ruben Pater, constitué d’une base de données d’empreints sonores de drones civiles et militaires, du fameux jouet Parrot AR au drone US Predator MQ-1, me paraît donc particulièrement pertinente. Disponible en vinyl (!) ou sur Soundcloud.

‘An auditive investigation by composer Gonçalo F. Cardoso and designer Ruben Pater

Source : A Study Into 21st Century Drone Acoustics[:fr]Dans l’histoire des débats sur la surveillance, l’image et plus généralement le visuel semblent jouer un rôle prépondérant, au détriment de la dimension acoustique. Si quelques artistes et chercheurs se sont penchés sur la question – on citera surtout l’ouvrage de Peter Szendy Sur écoute. Esthétique de l’espionnage (ParisMinuit, 2007) – et que l’imaginaire cinématographique a exploré en détails les implications du dispositif sonore – on pense à The Wire (HBO, 2002-2008) ou à Conversation secrète (F.F. Coppola, 1974) – l’exploration du son comme méthode de surveillance demeure plutôt marginale. Le projet de contre-surveillance du compositeur Gonçalo F. Cardoso et du designer Ruben Pater, constitué d’une base de données d’empreints sonores de drones civiles et militaires, du fameux jouet Parrot AR au drone US Predator MQ-1, me paraît donc particulièrement pertinente. Disponible en vinyl (!) ou sur Soundcloud.

‘An auditive investigation by composer Gonçalo F. Cardoso and designer Ruben Pater

Source : A Study Into 21st Century Drone Acoustics

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Un drone russe filme des images de la guerre en Syrie – Libération

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Une vidéo de propagande russe montre des images impressionnantes du quartier de Jobar, à l’est de Damas où l’armée lance une offensive contre les rebelles depuis plus d’une semaine.

Source : Un drone russe filme des images de la guerre en Syrie – Libération[:fr]

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=1Q60yBQG8XI

Une vidéo de propagande russe montre des images impressionnantes du quartier de Jobar, à l’est de Damas où l’armée lance une offensive contre les rebelles depuis plus d’une semaine.

Source : Un drone russe filme des images de la guerre en Syrie – Libération[:]

Fotomuseum Winterthur, expositions « Situations »

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La série d’expositions en ligne Situations du Fotomuseum Winterthur explore actuellement (situation #9 à #18 du 12 juin au 27 septembre 2015) la notion de « machines de vision« , développée par Trevor Paglen sur le blog de l’institution.

The Grand Tour de Kasia Klimpel (Situation # 15) parasite les interfaces de navigation cartographique en y intégrant des paysages fictifs en papier, dans le cadre d’une stratégie qui interroge la capture automatisée du monde. Voir KASIA KLIMPEL12. Juni – 27. September 2015 – Situations.

 

 

La série d’expositions en ligne Situations du Fotomuseum Winterthur explore actuellement (situation #9 à #18 du 12 juin au 27 septembre 2015) la notion de « machines de vision« , développée par Trevor Paglen sur le blog de l’institution.

The Grand Tour de Kasia Klimpel (Situation # 15) parasite les interfaces de navigation cartographique en y intégrant des paysages fictifs en papier, dans le cadre d’une stratégie qui interroge la capture automatisée du monde. Voir KASIA KLIMPEL12. Juni – 27. September 2015 – Situations.

 

The Smart Landscape: Intelligent Architecture by Rem Koolhaas – artforum.com / in print

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Discussion stimulante de Rem Koolhaas sur automatisation, culture numérique et architecture dans le dernier numéro d’Artforum: « auparavant, les éléments architecturaux étaient sourds et muets – on pouvait leur faire confiance. Maintenant, beaucoup d’entres eux écoutent, pensent, et répondent. »  THE SMART LANDSCAPE: INTELLIGENT ARCHITECTURE by Rem Koolhaas – artforum.com / in print.

L’espace aérien investi par les citoyens

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Si internet et les médias sociaux ont dans une certaine mesure permis une démocratisation de la parole et un accès facilité à une sphère « médiatique » élargie (avec des exemples autant positifs que négatifs en terme d’intelligence et de pertinence, et autant de tentatives louables que de projets éthiquement condamnables), la généralisation des drones soulève une question relativement peu évoquée en dehors du champ juridique, qui est celle de l’investissement par des individus (ou citoyens), d’un espace dont ils étaient  historiquement exclus (les vols commerciaux mis à part): l’espace aérien. Depuis l’avènement du drone grand public, tout un chacun, dans une optique de divertissement, dans un dessein militant, politique ou commercial, ou encore dans le cadre de visées criminelles ou terroristes (quoique souvent évoquée par les médias, cette option semble pour l’instant relever du fantasme dystopique), peut explorer le ciel au dessus de nos villes plus ou moins librement. Paradoxalement, la présence d’une caméra dans ces engins semble avoir principalement généré une rhétorique de méfiance, le quadcopter grand public bénéficiant de l’aura de son grand frère militaire, les drones armées américains ou israéliens étant devenus depuis le début des années 2000 les armes de prédilections de la guerre asymétrique. Le discours généré par la présence récente dans le ciel parisien ou sur des centrales nucléaires françaises de ces engins à priori civils, attestent du la désorientation que cette rupture spatiale produit: on ne connaît ni l’origine, ni le but de ces manœuvres, on n’a aucune solutions à proposer pour les interrompre ou les interdire, ce qui fait des de ces petites machines des vecteurs de discours fascinants, polarisant toutes les peurs contemporaines, et oBITplaneffrant à une pratique militante un outil étonnamment efficace: en 1999 déjà, un collectif d’artistes-ingénieurs, le Bureau of Inverse Technology (BIT), filmait, depuis un avion télécommandé, le complexe militaro-industriel américain implanté dans la Silicon Valley, interrogeant les enjeux de la production de ces technologies. Il semble donc nécessaire de penser ces dispositifs de manière alternative, sans y voir nécessairement l’aboutissement de la société de surveillance, incarnée aujourd’hui par l’exploitation de données récoltées sur internet avant tout. 

 

Si internet et les médias sociaux ont dans une certaine mesure permis une démocratisation de la parole et un accès facilité à une sphère « médiatique » élargie (avec des exemples autant positifs que négatifs en terme d’intelligence et de pertinence, et autant de tentatives louables que de projets éthiquement condamnables), la généralisation des drones soulève une question relativement peu évoquée en dehors du champ juridique, qui est celle de l’investissement par des individus (ou citoyens), d’un espace dont ils étaient  historiquement exclus (les vols commerciaux mis à part): l’espace aérien. Depuis l’avènement du drone grand public, tout un chacun, dans une optique de divertissement, dans un dessein militant, politique ou commercial, ou encore dans le cadre de visées criminelles ou terroristes (quoique souvent évoquée par les médias, cette option semble pour l’instant relever du fantasme dystopique), peut explorer le ciel au dessus de nos villes plus ou moins librement. Paradoxalement, la présence d’une caméra dans ces engins semble avoir principalement généré une rhétorique de méfiance, le quadcopter grand public bénéficiant de l’aura de son grand frère militaire, les drones armées américains ou israéliens étant devenus depuis le début des années 2000 les armes de prédilections de la guerre asymétrique. Le discours généré par la présence récente dans le ciel parisien ou sur des centrales nucléaires françaises de ces engins à priori civils, attestent du la désorientation que cette rupture spatiale produit: on ne connaît ni l’origine, ni le but de ces manœuvres, on n’a aucune solutions à proposer pour les interrompre ou les interdire, ce qui fait des de ces petites machines des vecteurs de discours fascinants, polarisant toutes les peurs contemporaines, et oBITplaneffrant à une pratique militante un outil étonnamment efficace: en 1999 déjà, un collectif d’artistes-ingénieurs, le Bureau of Inverse Technology (BIT), filmait, depuis un avion télécommandé, le complexe militaro-industriel américain implanté dans la Silicon Valley, interrogeant les enjeux de la production de ces technologies. Il semble donc nécessaire de penser ces dispositifs de manière alternative, sans y voir nécessairement l’aboutissement de la société de surveillance, incarnée aujourd’hui par l’exploitation de données récoltées sur internet avant tout. 

CNN wants to prove that drones are safe for news reporting

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CNN en discussion avec les autorités américaines (FAA) afin de promouvoir l’utilisation de drones dans un contexte journalistique: CNN wants to prove that drones are safe for news reporting.

 

CNN en discussion avec les autorités américaines (FAA) afin de promouvoir l’utilisation de drones dans un contexte journalistique: CNN wants to prove that drones are safe for news reporting (via engadget.com).