[:en]Sains et saufs au Mudac[:fr]Exposition « Sains et saufs » au mudac[:]

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sains-et-saufs

Sains et saufs
Surveiller et protéger au 21e siècle

Consignes de sécurité diverses, campagnes d’affichage pour conduite prudente, sas de contrôle dans les lobbies d’entreprises, tunnels de rayon-X dans les aéroports, objets de protection pour les loisirs: la société actuelle regorge d’instructions et de gestes obligés relatifs à la sécurité. Nombre de professions consacrent une attention particulière à la sûreté des citoyen. Même si, au fil des décennies, ces mesures ont permis d’éviter des accidents, on peut toutefois se demander si la sécurité n’est pas devenue une obsession.

Le mudac souhaite aborder ces phénomènes par le biais d’une exposition qui réunit travaux de design, objets de la vie courante, photographie et art contemporain. Les thèmes abordés seront ceux de la sécurité, de la peur, de la protection et de la surveillance, quatre termes clés qui orienteront la sélection d’œuvres présentées dans l’exposition.

En parallèle, le Théâtre de Vidy ouvre son foyer à l’exposition Sains et saufs du 7 mars au 4 mai 2016

DU 23 MARS 2016 AU 21 AOÛT 2016 / mudac.ch

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Maschinensehen. Feldforschung in den Räumen bildgebender Technologien Maschinensehen (vision machinique)

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Je découvre un projet d’exposition (ZKM | Zentrum für Kunst und Medientechnologie Karlsruhe) et de recherche (HfG | Staatlichen Hochschule für Gestaltung Karlsruhe) intéressant sur les données (visuelles ou non) produites par des machines (épistémologie des sciences), abordant des dispositifs similaires au numéro de Décadrages sur l’image automatisée, présentés sur ce blog il y a quelques mois. Le projet de 2013 nous avait alors échappé.

Plus d’infos sur http://zkm.de/publikation/maschinensehen .

 

 

Je découvre un projet d’exposition (ZKM | Zentrum für Kunst und Medientechnologie Karlsruhe) et de recherche (HfG | Staatlichen Hochschule für Gestaltung Karlsruhe) intéressant sur les données – visuelles ou non – produites par des machines, abordant des dispositifs similaires au numéro 26-27 de Décadrages sur l’image automatisée, présenté ici il y a quelques mois, ou plus généralement discutés sur ce blog. Le projet de 2013 nous avait alors échappé.

Plus d’infos sur http://zkm.de/publikation/maschinensehen .

 

NVIDIA DRIVE PX to Turn Driving’s Biggest Pain Into a Pleasure

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automated recognition

Nvidia, l’un des plus importants fabricants de cartes graphiques pour ordinateur, se lance dans la reconnaissance vidéo automatisée, proposant une puce graphique pour voiture optimisée pour cette fonction; en somme il s’agit d’interpréter le plus rapidement possible les images vidéo enregistrées lors de la conduite, afin d’assister le conducteur ou la conductrice (par exemple pour se garer). Cette fonction, utilisée par des systèmes de drones militaires ou plus généralement des caméras de surveillance, constituent l’un des enjeux majeurs de l’image photographique contemporaine, qui souvent est traitée par ordinateur afin de la rendre immédiatement exploitable. Si ces systèmes existent depuis longtemps, en premier lieu dans un contexte militaire ou dans des espaces entièrement numériques (reconnaissance faciale sur Facebook, iPhoto ou Google), leur généralisation dans ce contexte suggère un déplacement du calcul algorithmique dans le monde « physique ». A lire sur le blog Nvidia:  NVIDIA DRIVE PX to Turn Driving’s Biggest Pain Into a Pleasure.

automated recognition

Nvidia, l’un des plus importants fabricants de cartes graphiques pour ordinateur, se lance dans la reconnaissance vidéo automatisée, proposant une puce graphique pour voiture optimisée pour cette fonction; en somme il s’agit d’interpréter le plus rapidement possible les images vidéo enregistrées lors de la conduite, afin d’assister le conducteur ou la conductrice (par exemple pour se garer). Cette fonction, utilisée par des systèmes de drones militaires ou plus généralement des caméras de surveillance, constituent l’un des enjeux majeurs de l’image photographique contemporaine, qui souvent est traitée par ordinateur afin de la rendre immédiatement exploitable. Si ces systèmes existent depuis longtemps, en premier lieu dans un contexte militaire ou dans des espaces entièrement numériques (reconnaissance faciale sur Facebook, iPhoto ou Google), leur généralisation dans ce contexte suggère un déplacement du calcul algorithmique dans le monde « physique ». A lire sur le blog Nvidia:  NVIDIA DRIVE PX to Turn Driving’s Biggest Pain Into a Pleasure.

Publication of Décadrages 26-27: Drones, cartographie et images automatiséesSortie Décadrages 26-27: Drones, cartographie et images automatisées

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J’ai le grand plaisir de vous annoncer la sortie du dernier numéro de la revue Décadrages. Cinéma, à travers champs, intitulé « Drones, cartographie et images automatisées ».

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Son vernissage aura lieu à l’espace 186f Kepler (ancien-nement galerie 1m3) à Lausanne le 27 octobre 2014 à 19h, et sera suivi de la projection de Erkennen und Verfolgen d’Harun Farocki (D, 2003, 58′) à 20h.

Vous trouverez ici un document contenant l’éditorial et le sommaire, et plus d’infor-mations sur la page Facebook de la revue ou sur décadrages.ch.

The automated rifleLe fusil automatisé

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Reportage de Motherboard sur un nouveau type de fusil automatisé, couplé à une multitude de capteurs (laser, température, humidité. etc.), qui permet à un tireur débutant de toucher une cible à 1km de distance sans trop de difficultés; une fois une cible définie, le tir est automatique, sa trajectoire calculée et corrigée par l’ordinateur de l’engin. Indépendamment de la multitude de questions éthiques et juridiques que cela pose, il est intéressant de constater que les concepteurs ont conçu l’arme pour un public cible de digital natives, génération nourrie au jeux vidéo. Il est donc non seulement possible d’exporter les vidéos ou de poster ses exploits sur internet (sic), mais il existe également des jeux vidéo permettant de se familiariser avec le fusil, dont l’interface emprunte clairement à ce type de technologie de divertissement. Alors que les technologies civiles empruntent souvent à l’économie militaire (voir à ce propos le film de Harun Farocki, War at Distance, 2003), la tendance semble aujourd’hui s’inverser dans certains domaines. Le système de surveillance vidéo ARGUS-IS de l’US Air Force, par exemple, combine 368 puces de téléphones portables, afin de gérer le flux vidéo continu qu’il enregistre.

https://www.youtube.com/watch?v=YBC8IFWC1P0